Paroles de Boursiers Ozavino: Meiwen, POLYTECH, NICE

Meiwen,aux côtés de la Vice Présidente de la FSBO


Lorsque l’aventure Ozavino a débuté pour moi, je n’avais que 19 ans. Depuis j’ai pu peaufiner mon projet professionnel personnel, et je pense enfin avoir trouvé ma voie. Au cours des deux dernières années, j’ai surtout gagné en maturité et en confiance en moi ; cela grâce à un stage au sein d’un laboratoire du CNRS qui m’a confortée dans mon choix d’étude.


Le fait que la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la famille m’ait prise sous son aile a donné un nouveau souffle à mes études, et surtout à mes ambitions. Je commence notamment à envisager de continuer mes études après mon cycle ingénieur, et ainsi mettre toutes les chances de mon côté pour, pourquoi pas, travailler à mon propre compte lorsque je rentrerai au Gabon. 


D’autre part, les parcours des autres boursiers de la Fondation m’ont rendue humble : ils m’ont donné envie de faire beaucoup plus. 


Ces contacts stimulants et ces parcours extraordinaires m’ont revigorée et me poussent chaque jour à me donner un peu plus. 


Je n’ai pas encore eu la possibilité de souhaiter personnellement la bienvenue aux nouveaux boursiers Ozavino, mais j’aimerai qu’il sache que je suis de tout cœur avec eux et que je serais ravie de mieux les connaître.


Consciente et reconnaissante de tout le soutien que la Fondation m’a apporté, je me suis découverte plus méticuleuse, plus consciencieuse et beaucoup plus exigeante envers moi-même que je ne l’étais auparavant. 


Lorsque l’on croit en nous, on se sent pousser des ailes et c’est cela Ozavino: une véritable bénédiction. 


Et ce soutien, les jeunes gabonais en ont besoin bien avant de commencer leurs études. C’est pour cela que je pense que la création de la pépinière Ozavino est une excellente initiative. 


En encourageant et encadrant les lycéens gabonais ayant du potentiel, on s’assure qu’ils s’engagent dans des études prometteuses. 


De plus, à leur âge, il est difficile de se projeter dans le futur et de faire des choix d’orientation qui seront pourtant déterminants pour le reste de la vie. Le fait que la pépinière soit là pour les guider et les coacher est une très bonne chose, je souhaite une longue vie à cette initiative.


A ces lycéens et à l’ensemble des lycéens gabonais, je souhaite tout le courage pour les années à venir, et si je puis vous donner un seul conseil, ce serait : le travail. C’est le seul secret pour une réussite dans vos études; le travail paye toujours. Soyez exigeants avec vous-mêmes et vous aurez de bons résultats. Et surtout mesdemoiselles, ne vous sous-estimez-pas, vous avez autant de potentiel que vos camarades masculins ! 


Vous rencontrerez sans aucun doute de nombreuses difficultés mais ne baissez pas les bras, cela nous arrive à tous un jour.


Pour ma part, au cours de l’année dernière, j’ai été confrontée à de nombreux problèmes du point de vue scolaire, l’arrivée en cycle supérieur ne s’est pas faite sans heurts: il a fallu que je fasse le point avec moi même, que je réorganise mes méthodes de travail et que j’apprenne à gérer mon stress. Encore une fois, la Fondation m’a soutenue et m’a permise de me relever bien plus rapidement que je ne le pensais.

En plus d’un soutien psychologique, la Fondation m’a énormément apporté. Elle a fait en sorte que je puisse évoluer dans un cadre optimal pour la réussite de mes études. 


Elle m’a notamment permis d’aller à Cambridge au cours de l’été dernier dans l’optique de perfectionner mon anglais. C’est d’ailleurs l’anglais que je souhaiterai plus particulièrement travailler durant l’été 2015: j’aimerai effectuer un stage dans un pays anglophone. 


Le seul secret pour apprendre l’anglais est une immersion totale et prolongée dans un pays étranger. Lors de ma recherche de stage, je me suis tournée vers les pays scandinaves qui sont à la pointe de l’écotoxioclogie, filière de spécialisation que j’ai choisie. 


Il s’agit de l’étude de l’impact des polluants sur les organismes vivants; un domaine qui me tient tout particulièrement à cœur et qui entre en compte dans le « Gabon vert », premier pilier de l’émergence gabonaise.